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Le projet feadre

Accompagnement de projet

Projet de création d'un gite rural

Yves et Laurence VEREME

Associé du GAEC VEREME

La grange rouge

15400 COLLANDRES

 

 

 

Présentation du projet

Yves VEREME est agriculteur à titre principal au sein du GAEC VEREME (associé à sa

belle-soeur) sur la commune de Collandres, en élevage de vaches allaitantes et de

vaches laitières.

Sur un des sites d'exploitation, à Saint-hippolyte (à 2km du siège d'exploitation), se

trouve une ancienne maison d'habitation accolée à une grange avec vue dégagée

sur les Monts du Sancy, en plein coeur du parc naturel régional des Volcans

d'Auvergne. Dans un but de valoriser ce patrimoine, Yves et sa femme souhaitent

réaménager cette maison en gîte qui pourrait accueillir entre 12 et 14 personnes.

Situation géographique

Le projet de gîte se situe au lieu-dit La Vernière sur la commune de SaintHippolyte,

dans le parc naturel régional des Volcans d'Auvergne. En pleine

campagne, le gîte est néanmoins à 15 minutes de Riom-Es-Montagne où sont situés

tous lès commerces nécessaires.

 

 

Activités culturelles et de pleine nature

-Plusieurs sentiers de randonnée pédestres à proximité et activités de pleine nature

(escalade, parapente ... ).

-A proximité pour petits et grands : cascades, tourbières, château d'Apchon,

château d'Auzers, train touristique Gentiane Express et bien sûr le Puy Mary, classé

Grand Site de France.

-Pour les amateurs de pêche : nombreuses rivières et plans d'eau.

Yves et sa femme réaliseront des visites de leur ferme, mettant en avant leurs

pratiques d'élevage de montagne à l'herbe, élevage respectueux de

l'environnement. Sera proposé aussi un panier repas de produits régionaux en

collaboration avec la ferme auberge des Arbres située sur la commune voisine de

Riom-Es-Montagnes.

Le projet de gîte

 

 

Les grands gites comme celui-ci sont peu nombreux dans le secteur mais demandés

lors de regroupement de familles ou de vacances entre amis. Avec le label Tourisme

et Handicap, une clientèle plus large sera atteinte.

Le gite sera rénové avec un souci de réduction de consommation d'énergie et

utilisation d'éco-matériaux : utilisation du bois, isolation en laine de bois, chauffage

par pompe à chaleur, poêle à granulés ...

 

Le prévisionnel de fonctionnement

Le gîte sera loué à la semaine mais aussi au weekend suivant les disponibilités. On

peut imaginer l'application de 2 à 3 tarifs : un tarif haute saison, un tarif « vacances

scolaires » et un tarif basse saison. Ne pas hésiter à moduler le nombre de personnes

accueillies pour louer le gîte même à des groupes plus petits.

Vu la situation du gîte, le prévisionnel de l'étude part sur les locations suivantes :

1ère année de fonctionnement : 9 semaines de location dont 6 en haute.

Année de croisière : 17 semaines de location dont 8 en haute saison (juillet/août).

Tarifs envisagés (à affiner après travaux) : 1 200 euros la semaine en haute saison,

1 000 euros les vacances scolaires et 900 euros en basse saison.

Une demande de subvention au guichet unique FEADER (Europe + conseil régional)

sera déposée : possibilité d'un taux de 40% sur un plafond maximal

subventionnable de 200 000€ HT. Pour avoir les aides du FEADER, le dossier doit

répondre aux critères de sélection et obtenir une note finale supérieure ou égale à

la moyenne : compétence professionnelle, politique commerciale, ancrage et

relations avec le territoire, éco-responsabilité (isolation, utilisation d'écomatériaux

... ), labellisation Tourisme et Handicap, labellisation nécessaire (Gîtes de

France, Clévacances ou Meublés de tourisme).

 

Conclusion

La bonne situation du futur gîte dans le parc naturel régional des Volcans d'Auvergne

et les prestations proposées (grand gite, vue dégagée, tout confort ... ) sont de bonnes

bases à la mise en place d'une activité de gîte rural. Un bon remplissage nécessite

une bonne communication et une implication dynamique d'Yves et Laurence VEREME.

Le frein sera l'investissement initial qu'il convient de bien chiffrer. Les premières

années, la démarche doit être vue comme une valorisation du patrimoine existant

avant de penser complément de revenu.